Cet accessoire féminin de quelques grammes qui fait appel à de nombreuses pièces de tissus est de nouveau sous les feux des projecteurs.

Je vous propose d’en savoir plus sur la récente attaque contre le soutien-gorge.

Une invention féminine avec des hauts et des bas

Face au phénomène généralisé des corsets qui serraient la gent féminine durant plusieurs années, une femme a révolutionné les dessous féminins. Elle a initié le soutien-gorge afin de libérer la taille.

Invention jugée osée voire offensante à l’origine, le soutien-gorge est entré dans les mœurs. Décliné en différentes tailles, formes et couleurs, cet accessoire connaît ses heures de gloire lors de l’intérêt de la haute couture pour la lingerie féminine.

Le féminisme exacerbé des années 1970

Mai 1968 ou Mai 68 a bouleversé toutes les conventions, y compris le port du soutien-gorge. A l’époque, les ultra-féministes ont traité cet élément « d’oppression subie par les femmes ».

Certaines ont même brulé leur dessous sur la place publique. Les années 1980 ont magnifié la femme libérée, sûre d’elle et de sa féminité.

Des marques phares conçues par les femmes pour les femmes ont fleuri. Chantal Thomass a sublimé le soutien-gorge.

Plus qu’un simple accessoire fonctionnel, le soutien-gorge est devenu le dessous qu’on ose montrer ou cacher pour les moments persos. Il est même devenu moderne d’offrir des dessous à sa belle.

L’industrie de la confection de lingerie a permis à de nombreuses femmes de décrocher un emploi de petite main auprès de fabriques mondialement connues. Je me souviens de Chantelle, Lejaby et tant d’autres.

Les récriminations actuelles contre le soutien-gorge

Après une observation sur 320 femmes qui ont vécu sans soutien-gorge au quotidien, un médecin du sport retraité a conclu que porter le soutien-gorge est contre-productif. Selon lui, les seins se raffermissent, les vergetures diminuent, la respiration est plus efficace avec un meilleur confort.

Toujours d’après ce docteur, le port de soutien-gorge annihile le travail de l’appareil suspenseur naturel des seins. Entretemps, de nombreuses égéries optent pour le ‘no bra » ou le non-port de soutien-gorge.

Pour l’heure, l’échantillonnage trop restreint des « cobayes» du Dr Rouillon ne permet pas d’être convaincue. Le mouvement « no bra » n’est pas non plus généralisé.

Les réserves des médecins actuels

En l’absence d’études approfondies, de nombreux médecins préconisent le port d’un modèle sans compression adapté au tour de torse. Une personne non sportive peut voir sa poitrine s’affaisser et éprouver des problèmes de ptose.

De plus, qui sait si cette tendance no-bra ne va pas s’inverser d’ici peu. D’autres lectures sont disponibles ici.

Crédit Photo : princessetamtam.com & dhnet.be

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