Véritable enjeu pour l’entreprise, le responsable RSE permet de valoriser son image et ses performances. Je vous propose de mieux cerner cette profession qui se distingue par son côté stratégique et qui convient aux femmes de niveau bac + 5.

Les essentiels du métier

Dans les faits, le responsable RSE prend en charge la détermination et la coordination de la totalité des actions concrètes. Ces actions portent sur le respect de normes relatives au développement durable.

Il faut citer la transition écologique, économique ou sociale.

Les principales missions du responsable RSE

Il faut définir les enjeux prioritaires applicables au sein de l’entreprise. Il faut inclure la réduction de déchets, la réduction des impacts sur l’environnement, la sensibilisation des salariés pour des actions de bénévolat, etc.

Le responsable RSE doit piloter la démarche RSE en oeuvrant avec les services de la structure. Il s’agit de services comme la RH, la production, la sécurité.

Il faut mettre en place des diagnostics, réaliser des interviews, déterminer les dispositifs à appliquer.

Les autres missions du responsable RSE

Il convient de mettre en place des indicateurs et des processus de contrôle pour la mesure des actions effectuées. Le développement d’actions de communication et lobbying est déterminant.

En interne, cela concerne les collaborateurs via l’élaboration de guides pratiques, de programme de formation. En externe, les cibles sont les fournisseurs, les prestataires voire les clients.

La production de reportings traite des actions et d’un rapport annuel. La reprise de plusieurs informations est opérée.

Il s’agit d’indices d’émission de CO², d’indices de performance économique, environnementale et sociale. La veille permet d’adapter la politique d’entretien en phase avec les contraintes réglementaires et normatives comme l’ISO 26 000, la loi Grenelle 2 à travers l’article 225, etc.

Les qualités demandées pour ce métier

Le responsable doit être apte à l’analyse et à la synthèse. La mise en place requiert un état des lieux, le repérage des risques présents.

Il faut faire preuve de rigueur et de concision. Il faut également privilégier la pédagogie afin de sensibiliser, mobiliser, décrypter et guider les parties internes et externes.

Il faut avoir un réel sens de la communication pour l’adapter suivant les interlocuteurs, les besoins et les attentes. Il faut être doué en négociation pour convaincre.

De plus, il faut être capable de fédérer les équipes en accord avec les actions définies. La profession est ouverte pour les cadres expérimentés comme la directrice qualité, la directrice environnement, l’experte en environnement durable.

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Crédit Photo : fne-centrevaldeloire.org & supplychaininfo.eu

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