Tu scrolles ton feed Instagram et tu tombes sur une énième créatrice qui affiche sa routine 5h du matin, son green smoothie, son bullet journal color-coded et son chiffre d’affaires à six zéros — le tout avec un filtre parfait et un caption inspirationnel sur « la discipline qui libère ». Tu ressens quoi ? Un mélange d’admiration, d’épuisement et d’une légère nausée. Bienvenue dans l’ère du personal branding toxique, un phénomène qui touche de plein fouet les femmes entrepreneures et créatrices solo en 2026.
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